Revue de la Presse libre, supplément au Courrier de l’Air n°27, novembre 1942 apporté par la R.A.F, distribué par les patriotes français, évoquant le sabordage de la flotte française à Toulon le 26 novembre 1942.
"Sacrifice nécessaire" (Bombardements des usines Renault) Libération-Nord, n°67 du 15 mars 1942 soutient la nécessité du bombardement anglais sur les usines Renault à Boulogne-Billancourt car elles produisent pour la machine de guerre allemande. Le journal rejette la responsabilité des ouvriers morts sur l’Allemagne.
"Les cent trente trois mille" (la relève) Libération-Nord, n°97 du 9 octobre 1942 fait sa « Une » sur l’échec de la relève malgré le battage de la propagande et ironise sur les propos de Rudolph Schleier adjoint de Otto Abetz, ambassadeur d’Allemagne en France, trouvant qu’il y a encore trop d’hommes à Paris.
Libération se fait aussi l’écho des protestations de l’Eglise contre les rafles de Juifs.
Affiche réalisée par les services de propagande allemande pour susciter le départ volontaire d’ouvriers français vers l’Allemagne en échange du retour de prisonniers de guerre; cette politique est mise en œuvre par Pierre Laval, chef du gouvernement, ORAFF, 1942.
"Naissance de Libération" Libération-Nord, le n°160 du 21 décembre 1943 évoquant la naissance du journal Libération en 1940, rappelle le rôle de ses premiers fondateurs dont « un jeune magistrat », en l’occurrence René Parodi.
Association Libération Nord Association Libération Nord Libération 21*27 S4170 21/12/1941
Magistrat de formation, René Parodi est avec Christian Pineau le fondateur du Comité d’études économiques et syndicales en octobre 1940, sans être du groupe des douze, qui donne naissance au mouvement Libération-Nord dont il devient membre du comité directeur dès sa création en décembre 1941.
Tract artisanal qui emprunte la forme d’un épitre de l’Evangile, en forme d’espoir sur les prévisions de guerre, la prochaine entrée des Etats-Unis dans la guerre, débarquement en France.., 1941-1942.
Avis allemand interdisant aux Français d’héberger des aviateurs alliés, signé du Militärbefehlshaber in Frankreich (haut-commandement militaire allemand en France) fin 1941.
Tract anglais avertissant la population française des bombardements de l’aviation britannique visant les entreprises travaillant pour l’Allemagne, 10 novembre 1941.